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	<title>Le Projet P&#244;les Ruraux, pour le d&#233;veloppement du secteur agricole</title>
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		<title>Le Projet P&#244;les Ruraux, pour le d&#233;veloppement du secteur agricole</title>
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		<title>Les effets sur l'insertion professionnelle des jeunes </title>
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		<dc:creator>Julie</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les effets du dispositif de formation sur l'insertion professionnelle des jeunes concernent des apprentissages sur le plan technique, l'acc&#232;s &#224; des financements, un d&#233;veloppement plus ou moins significatif des activit&#233;s maraich&#232;res et du chiffre d'affaires des jeunes hommes en particulier, alors que pour les jeunes femmes les effets de leur participation &#224; la formation et leur acc&#232;s &#224; un cr&#233;dit sont plus nuanc&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt; Parmi les acquis des formations, les jeunes &#233;voquent de mani&#232;re d&#233;taill&#233;e (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.polesruraux.org/-Les-effets-sur-le-developpement-des-activites-economiques-" rel="directory"&gt;Les effets sur le d&#233;veloppement d'activit&#233;s &#233;conomiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les effets du dispositif de formation sur l'insertion professionnelle des jeunes concernent des apprentissages sur le plan technique, l'acc&#232;s &#224; des financements, un d&#233;veloppement plus ou moins significatif des activit&#233;s maraich&#232;res et du chiffre d'affaires des jeunes hommes en particulier, alors que pour les jeunes femmes les effets de leur participation &#224; la formation et leur acc&#232;s &#224; un cr&#233;dit sont plus nuanc&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Parmi les acquis des formations, les jeunes &#233;voquent de mani&#232;re d&#233;taill&#233;e des apprentissages sur le plan technique, qui concernent tout aussi bien le choix de plants de qualit&#233;, les techniques de plantation, la mani&#232;re de prot&#233;ger efficacement les cultures d'oignons et de tomates des parasites, ou encore la mani&#232;re de confectionner et entretenir un compost. Les jeunes t&#233;moignent mettre en place ces techniques sur leur parcelle, qu'il s'agisse de leur propre parcelle ou de celle exploit&#233;es en commun avec leurs parents :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation en maraichage a beaucoup int&#233;ress&#233; Ramatou et Fanta, notamment car elle leur a permis de d&#233;couvrir une pratique du maraichage que leurs parents, eux-m&#234;mes &#171; jardiniers &#187;, ne pratiquaient pas. Par rapport &#224; la pratique traditionnelle du maraichage, elles retiennent de la formation : la pr&#233;paration du terrain (mesure, planches, etc.), la pratique du compost (versus engrais chimiques), l'utilisation de bio pesticides &#224; base de tabac, de piment et de savon (versus pesticides chimiques).&lt;br class='autobr' /&gt;
Ramatou, 35 ans et Fanta, 32 ans, commune urbaine d'Agadez&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; J'ai appris &#224; faire du compost et &#224; utiliser des bio-pesticides pour la culture de l'oignon, mes techniques de repiquage ont aussi &#233;volu&#233;, j'espace davantage les plants. Avant sur une planche, je pouvais mettre jusqu'&#224; 15 plants. D&#233;sormais je n'en mets que 8 et cela donne des meilleurs rendements &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Aboubacar, 28 ans, commune urbaine d'Agadez&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; J'ai appris &#224; entretenir une parcelle, &#224; fabriquer et entretenir un compost, &#224; poser des moustiquaires pour prot&#233;ger les plants, &#224; bien choisir les semis et les engrais en fonction du type de plants (&#8230;) Pour la culture de l'oignon, j'adopte d&#233;sormais les pratiques de semis en ligne. Pour la tomate, j'ai aussi appris &#224; bien espacer les plants et &#224; faire grimper le pied. Auparavant, je ne connaissais pas non plus les techniques de protection des insectes, notamment le m&#233;lange &#224; base de piment, d'eau et de savon. &#187;&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Nana, 32 ans, commune urbaine d'Agadez&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'acc&#232;s des jeunes &#224; des financements dans le cadre du projet est fonction d'une part, du souhait des jeunes de solliciter ou non un cr&#233;dit et, d'autre part, de la capacit&#233; des IMF/banques de r&#233;pondre positivement &#224; cette demande, lorsque les jeunes disposent de l'ensemble des pi&#232;ces requises pour la constitution de leur dossier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour certains jeunes, des r&#233;ticences persistent en effet autour des suppos&#233;s risques li&#233;s &#224; une demande de cr&#233;dit, souvent par peur de ne pas &#234;tre en capacit&#233; de rembourser la somme emprunt&#233;e dans les d&#233;lais impartis :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &#171; On m'avait inform&#233; au d&#233;but de la formation qu'il s'agissait d'un financement avec une partie de cr&#233;dit, mais j'esp&#233;rais que je pourrai b&#233;n&#233;ficier uniquement de la partie subvention. Je ne veux pas faire de demande de cr&#233;dit car je ne sais pas ce qui peut arriver et si je n'arrive pas &#224; rembourser je ne veux pas m'endetter &#187;. &lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Aissa, 27 ans, commune urbaine d'Agadez&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un certain nombre de jeunes interrog&#233;s avaient effectivement d&#233;pos&#233; un dossier de demande de cr&#233;dit, dont ils &#233;taient sans nouvelles depuis plusieurs mois. D'autres jeunes avaient eu acc&#232;s &#224; un premier financement, qu'ils avaient rembours&#233; dans les d&#233;lais, mais &#233;taient sans nouvelle d'un deuxi&#232;me financement sollicit&#233;. Ces situations mettent g&#233;n&#233;ralement les jeunes en difficult&#233;, puisqu'ils se sont engag&#233;s aupr&#232;s de fournisseurs qui leur ont livr&#233; le mat&#233;riel command&#233;, mais auxquels les jeunes sont dans l'incapacit&#233; de r&#233;gler leurs factures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les jeunes qui acc&#232;dent effectivement &#224; un cr&#233;dit, les effets du mat&#233;riel acquis ainsi que des financements (fonds de roulement, cr&#233;dit, subvention) sur le d&#233;veloppement de leurs activit&#233;s agricoles sont diff&#233;renci&#233;s en fonction de la situation de d&#233;part des jeunes et notamment de leur capacit&#233; &#224; acqu&#233;rir de nouvelles parcelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les jeunes hommes qui ont pu b&#233;n&#233;ficier d'un financement au moment de la saison ad&#233;quate, cet apport financier peut s'av&#233;rer un moyen de booster l'exploitation et leur chiffre d'affaires. Dans ce cas, l'activit&#233; maraich&#232;re devient centrale et suffisante pour subvenir aux besoins des jeunes hommes et de leurs familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs jeunes dans cette situation ont &#233;voqu&#233; ainsi ne plus envisager de migrer en Alg&#233;rie ou en Lybie, puisqu'ils gagnent d&#233;sormais suffisamment bien leur vie &#224; travers le maraichage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdoulaye, 33 ans et issu de village de Toudoun Billa dans la communaut&#233; urbaine d'Agadez a ainsi vu ses revenus consid&#233;rablement augmenter, a pu acqu&#233;rir une nouvelle parcelle et d&#233;velopper ses cultures et n'envisage plus de repartir en Alg&#233;rie comme il a &#233;t&#233; amen&#233; &#224; le faire par le pass&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s sa formation, Abdoulaye a &#233;t&#233; accompagn&#233; par un conseiller de la CRA pour formuler ses besoins en financements. Le budget global de son projet s'&#233;levait &#224; 700 000 FCFA , dont la moiti&#233; sous forme de cr&#233;dit. Pour l'apport personnel, d'un montant de 35 000 FCFA , Abdoulaye a emprunt&#233; cette somme aupr&#232;s du chef de village, et l'a depuis rembours&#233;e, sans int&#233;r&#234;ts. Il a obtenu les fonds en 2020 et a pu investir dans une nouvelle parcelle de jardin d'une superficie de 2,5 ha, qu'il a achet&#233;e aux descendants d'une personne d&#233;c&#233;d&#233;e. Gr&#226;ce &#224; cet appui financier, il a &#233;galement pu acheter une motopompe, une quarantaine de tuyaux, un pulv&#233;risateur, une charrette et un &#226;ne pour lui permettre de transporter du fumier (&#8230;). Par ailleurs, le fonds de roulement lui a permis de financer l'achat de bouteilles de gaz. Abdoulaye a rembours&#233; son cr&#233;dit en 4 mois : &lt;i&gt;&#171; la campagne d&#233;marrait quand j'ai acquis les fonds, donc cela m'a permis de rembourser rapidement le cr&#233;dit &#187;&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Gr&#226;ce &#224; la formation et aux financements dont il a b&#233;n&#233;fici&#233;, en une campagne d'hivernage, Abdoulaye a pu &#233;couler environ 250 sacs d'oignons de 46 &#224; 50 kg, qu'il a vendus 15 000 FCFA le sac &#224; un seul et unique collecteur. Cela a donc repr&#233;sent&#233; un chiffre d'affaires d'environ 3,8 millions de FCFA . &lt;i&gt;&#171; Auparavant mon chiffre d'affaires ne d&#233;passait pas 200 000 FCFA en une campagne &#187;&lt;/i&gt;. Ces bons r&#233;sultats, bien que le montant du b&#233;n&#233;fice net ne soit pas connu, semblent se confirmer dans le temps : &lt;i&gt;&#171; en 2022 ma production a augment&#233;, j'ai produit environ 300 sacs, mais le prix de vente au collecteur a baiss&#233; pour s'&#233;tablir &#224; 13 000 FCFA, ce qui repr&#233;sente donc une l&#233;g&#232;re augmentation de mon chiffre d'affaires au final &#187;. &lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Abdoulaye mobilise de la main d'&#339;uvre sur sa parcelle : des membres de sa famille, mais &#233;galement d'autres personnes, notamment des femmes. Lors de la derni&#232;re campagne, au moment du repiquage, il a embauch&#233; environ 40 femmes sur plusieurs demi-journ&#233;es jours. &lt;br class='autobr' /&gt;
Aujourd'hui, Abdoulaye estime bien gagner sa vie &#224; travers le maraichage : &lt;i&gt;&#171; Mes revenus sont bons depuis 2 ans et je n'envisage pas de repartir en Alg&#233;rie (&#8230;) je suis tout de m&#234;me inquiet de savoir si j'aurais assez d'eau l'an prochain pour mes cultures. Ici c'est un vrai probl&#232;me, soit il y a trop d'eau soit il n'y en a pas assez &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les jeunes femmes, les effets de l'obtention d'un cr&#233;dit sont plus difficiles &#224; percevoir et, a minima, plus nuanc&#233;s. En effet, comme cela a &#233;t&#233; indiqu&#233; plus haut, elles ne disposent le plus souvent pas de foncier &#224; leur nom. Lorsqu'elles pratiquent le maraichage, c'est le plus souvent sur la parcelle de leur p&#232;re ou de leur mari et celles qui ont sollicit&#233; un cr&#233;dit l'ont ainsi fait, le plus souvent avec un acte foncier qui appartenait &#224; ce proche parent. Par ailleurs, le maraichage repr&#233;sente le plus souvent une activit&#233; annexe, qu'elles continuent de pratiquer en plus d'autres activit&#233;s. C'est notamment le cas de Ramatou, 35 ans et Fanta, 32 ans qui r&#233;sident toutes deux dans le village d'Aladab, dans la communaut&#233; urbaine d'Agadez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur temps est partag&#233; entre (i) le temps pass&#233; &#224; la maison pour les travaux domestiques, le maraichage dans leur &#171; jardin personnel &#187;, le petit commerce pratiqu&#233; &#224; la maison et (ii) le temps d&#233;di&#233; &#224; la coop&#233;rative f&#233;minine (qui correspondrait &#224; 3 ou 4 jours / semaine, mais sans doute pas &#224; temps plein). Ce temps d&#233;di&#233; &#224; la coop&#233;rative peut varier selon les campagnes, notamment en raison du probl&#232;me d'acc&#232;s &#224; l'eau : en d&#233;pit du forage disponible sur la parcelle de la coop&#233;rative, en saison s&#232;che froide les femmes ne cultivent pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'elles acc&#232;dent &#224; un cr&#233;dit et du mat&#233;riel &#224; l'issue de la formation, il semble que celui-ci soit transmis et g&#233;r&#233; principalement par le mari, le fr&#232;re ou le p&#232;re d&#233;tenteur de la parcelle sur laquelle elles cultivent. Pour ces femmes, le cr&#233;dit ne semble ainsi pas jouer l'effet levier attendu dans le cadre du projet.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les motivations des jeunes et le processus d'acc&#232;s aux formations </title>
		<link>https://www.polesruraux.org/Les-motivations-des-jeunes-et-le-processus-d-acces-aux-formations</link>
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		<description>
&lt;p&gt;Parmi les motivations des jeunes &#224; s'inscrire en formation, la possibilit&#233; d'acc&#233;der &#224; un financement &#224; l'issue de la formation tient g&#233;n&#233;ralement une place centrale. Et cet &#233;l&#233;ment est d'autant plus important lorsque les candidats et candidates ont pu voir des jeunes form&#233;s avant eux effectivement acqu&#233;rir du mat&#233;riel et d&#233;velopper leurs activit&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt; Aboubacar, 28 ans, form&#233; au cours de la campagne d'hivernage, de juillet &#224; novembre 2022 : &#171; En 2018, quand je voyais les jeunes en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.polesruraux.org/-Les-effets-sur-le-developpement-des-activites-economiques-" rel="directory"&gt;Les effets sur le d&#233;veloppement d'activit&#233;s &#233;conomiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Parmi les motivations des jeunes &#224; s'inscrire en formation, la possibilit&#233; d'acc&#233;der &#224; un financement &#224; l'issue de la formation tient g&#233;n&#233;ralement une place centrale. Et cet &#233;l&#233;ment est d'autant plus important lorsque les candidats et candidates ont pu voir des jeunes form&#233;s avant eux effectivement acqu&#233;rir du mat&#233;riel et d&#233;velopper leurs activit&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Aboubacar, 28 ans, form&#233; au cours de la campagne d'hivernage, de juillet &#224; novembre 2022 : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; En 2018, quand je voyais les jeunes en formation je dois avouer que je ne pensais pas qu'il y aurait des suites et qu'ils pourraient effectivement acqu&#233;rir du mat&#233;riel. On a vu plusieurs projets faire ce type de promesses, mais &#231;a n'avait jamais abouti. Quand j'ai vu que les jeunes &#233;taient form&#233;s et recevaient mat&#233;riel, &#231;a m'a convaincu de m'inscrire &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nana, 32 ans, &#233;voque &#233;galement le r&#244;le jou&#233; par les premi&#232;res promotions pour la convaincre de s'inscrire en formation : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; Les apprenantes et apprenants de la premi&#232;re vague de formation avaient effectivement acquis du mat&#233;riel, cela m'a rassur&#233; &#187;. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les crit&#232;res d'acc&#232;s &#224; la formation &#233;tant relativement large, l'insertion des jeunes dans des r&#233;seaux professionnels, et notamment le fait d'&#234;tre membre d'une organisation professionnelle, semble avoir conditionn&#233; l'acc&#232;s des jeunes &#224; la formation. Pour les jeunes femmes, il arrive que leur candidature &#224; une entr&#233;e en formation se soit m&#234;me faite de mani&#232;re concert&#233;e au sein du groupement auquel elles appartiennent, comme cela est le cas pour Aissa, 27 ans, issue du village d'Alarcess Alkinkin, dans la communaut&#233; urbaine d'Agadez :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aissa est secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale d'un groupement de femmes nomm&#233; Tebanaw, qu'elle a int&#233;gr&#233; en 2015. Avec 18 femmes, elles pratiquent le maraichage sur une parcelle de 0,04 ha, mise &#224; disposition par le chef du village. Elles y cultivent du moringa, de la carotte, du chou, de la betterave, de l'oignon et de la pomme de terre. Elles font &#233;galement leurs propres semis. Elles ont &#233;galement une petite activit&#233; de transformation, puisqu'elles produisent du couscous, des farines de moringa, de bl&#233;, de ma&#239;s et de mil.&lt;br class='autobr' /&gt;
Aissa &#233;tait tr&#232;s motiv&#233;e &#224; entrer en formation afin d'acqu&#233;rir de nouvelles techniques de production et &#234;tre plus autonome dans sa pratique : &lt;i&gt;&#171; en tant que femme qui cultive un jardin, et sans mari, il faut que j'arrive &#224; me d&#233;brouiller seule et que je maitrise tr&#232;s bien les diff&#233;rents techniques &#187;&lt;/i&gt;. Elle explique par ailleurs qu'elles se sont concert&#233;es avec les autres femmes du groupement afin d'acter sa candidature : &lt;i&gt;&#171; on s'est dit que l'on ne pourrait pas toutes participer aux formations, mais qu'&#224; travers ma participation, cela servirait aussi aux autres femmes du groupement, que je pourrais leur partager ce que j'apprendrais en formation &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#244;le des organisations de producteurs dans la constitution de la liste des jeunes propos&#233;s en formation apparait &#233;galement clairement dans le t&#233;moignage d'Abdoulmina, 33 ans, qui r&#233;side &#224; Tahoua :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adboulmina a entendu parler de la formation par le projet, &#224; l'occasion de la premi&#232;re r&#233;union d'information &#224; laquelle participaient la mairie, le chef de quartier, la CRA et aussi des gens du minist&#232;re de l'enseignement technique et professionnel, se souvient-il (&#8230;). Il &#233;tait motiv&#233; &#224; l'id&#233;e d'apprendre de nouvelles techniques culturales. (&#8230;) Il explique aussi &lt;i&gt;&#171; si je n'avais pas &#233;t&#233; dans la coop&#233;rative je n'aurais pas &#233;t&#233; choisi pour participer &#224; la formation, c'est le comit&#233; qui s'est adress&#233; aux organisations de producteurs afin qu'ils inscrivent leurs membres. Au total, dans ma promotion, nous &#233;tions 14 personnes appartenant &#224; l'OP Union Hadin Kai et les autres jeunes &#233;taient rattach&#233;s aux OP Tagarara et Changnasso, &#233;galement impliqu&#233;es dans le secteur du maraichage. En fait chaque OP a propos&#233; un nombre de jeunes proportionnel au nombre de jeunes membres de l'OP &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Des jeunes adultes le plus souvent mari&#233;s, ins&#233;r&#233;s dans un r&#233;seau professionnel et qui pratiquent d&#233;j&#224; des activit&#233;s maraich&#232;res</title>
		<link>https://www.polesruraux.org/Des-jeunes-adultes-le-plus-souvent-maries-inseres-dans-un-reseau-professionnel</link>
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		<dc:date>2023-07-26T20:13:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;A Agadez comme &#224; Tahoua, les 24 jeunes femmes et hommes interrog&#233;s ont particip&#233; aux formations entre 2018 et 2022 et sont aujourd'hui &#226;g&#233;s de 19 &#224; 38 ans ; la moyenne d'&#226;ge se situant autour de 30 ans. Une majorit&#233; d'entre eux est mari&#233;e et a un ou plusieurs enfants. Les jeunes femmes interrog&#233;es sont g&#233;n&#233;ralement mari&#233;es ou l'ont &#233;t&#233; par le pass&#233; (et sont d&#233;sormais veuves ou divorc&#233;es) et ont un ou plusieurs enfants (sauf les deux jeunes femmes &#226;g&#233;es de 19 ans c&#233;libataires et sans enfant). (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.polesruraux.org/-Les-effets-sur-le-developpement-des-activites-economiques-" rel="directory"&gt;Les effets sur le d&#233;veloppement d'activit&#233;s &#233;conomiques&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;A Agadez comme &#224; Tahoua, les 24 jeunes femmes et hommes interrog&#233;s ont particip&#233; aux formations entre 2018 et 2022 et sont aujourd'hui &#226;g&#233;s de 19 &#224; 38 ans ; la moyenne d'&#226;ge se situant autour de 30 ans. Une majorit&#233; d'entre eux est mari&#233;e et a un ou plusieurs enfants. Les jeunes femmes interrog&#233;es sont g&#233;n&#233;ralement mari&#233;es ou l'ont &#233;t&#233; par le pass&#233; (et sont d&#233;sormais veuves ou divorc&#233;es) et ont un ou plusieurs enfants (sauf les deux jeunes femmes &#226;g&#233;es de 19 ans c&#233;libataires et sans enfant).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avant leur entr&#233;e en formation, la plupart des jeunes interview&#233;s pratiquait d&#233;j&#224; le maraichage. Pour les jeunes hommes, on distingue : i) les jeunes hommes qui cultivent d&#233;j&#224; avec d'autres membres de leur famille (fr&#232;res notamment) sur une parcelle appartenant au chef de famille ; ii) les jeunes hommes &#8211; souvent plus &#226;g&#233;s - qui poss&#232;dent d&#233;j&#224; un ou plusieurs hectares de terrain &#224; leur nom et qui sont d&#233;j&#224; ancr&#233;s dans des r&#233;seaux professionnels (coop&#233;ratives notamment). Pour les jeunes femmes, on distingue &#233;galement deux situations concernant la pratique des activit&#233;s maraich&#232;res : i) certaines jeunes femmes - souvent les plus jeunes - pratiquent le maraichage de mani&#232;re ponctuelle, sur une parcelle appartenant &#224; leur p&#232;re ou &#224; leur mari ; ii) les jeunes femmes qui sont impliqu&#233;es dans des groupements f&#233;minins et pratiquent le maraichage avec d'autres femmes, sur une parcelle qui leur est souvent pr&#234;t&#233;e par le chef du village. C'est par exemple le cas d'Amina et Nana, toutes deux form&#233;es en 2022 sur le site de Toudoun Billa, dans la communaut&#233; urbaine d'Agadez :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Amina et Nana font partie du m&#234;me groupement f&#233;minin qui se nomme Mata &#8211; Masu &#8211; Kokari, ce qui signifie &#171; les femmes courageuses &#187;. &lt;i&gt;&#171; Nous disposons d'un jardin, pr&#234;t&#233; par le chef du village, sur lequel nous sommes 35 femmes, r&#233;parties en deux groupes. Chaque groupe cultive trois &#224; quatre jours par semaine sur la parcelle. Nous faisons aussi un peu de transformation, notamment dans les p&#233;riodes de r&#233;coltes, o&#249; les march&#233;s sont g&#233;n&#233;ralement satur&#233;s des m&#234;mes productions. Nous avons aussi des difficult&#233;s pour acc&#233;der &#224; ces march&#233;s, du fait du co&#251;t du transport. En transformant nos productions, nous &#233;vitons que les r&#233;coltes soient g&#226;t&#233;es &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart des jeunes femmes et hommes interrog&#233;s pratiquent par ailleurs des activit&#233;s d'&#233;levage et de commerce, en plus des activit&#233;s maraich&#232;res. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au cours des ann&#233;es pr&#233;c&#233;dant leur entr&#233;e en formation, plusieurs des jeunes hommes ont v&#233;cu des exp&#233;riences de mobilit&#233;, pour rejoindre des sites d'orpaillage ou pour des s&#233;jours de deux &#224; trois mois en Alg&#233;rie et/ou en Lybie. Ils y ont exerc&#233; divers travaux, allant d'ouvrier agricole &#224; man&#339;uvre, en passant par du gardiennage. Dans certains cas, il est difficile pour les jeunes hommes interrog&#233;s de revenir sur ces exp&#233;riences, ils &#233;voquent notamment des conditions de travail difficiles. &lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin, il faut noter que certains jeunes &#8211; et notamment ceux dont les activit&#233;s maraich&#232;res leur rapportent effectivement des revenus importants - occupent (ou ont occup&#233;, selon les cas) des emplois &#224; temps plein &#224; c&#244;t&#233; de leurs activit&#233;s maraich&#232;res, &#224; l'instar de Aissa, 27 ans, form&#233;e en 2021 dans la commune urbaine d'Agadez et qui est enseignante contractuelle &#224; temps plein aupr&#232;s d'une classe de primaire dans l'&#233;cole de son village ; ou encore d'Abdoulmina, 33 ans, form&#233; en 2018-2019 &#224; Tahoua, et qui a travaill&#233; &#224; temps plein comme comptable dans une &#233;cole priv&#233;e, de 2014 &#224; 2021.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Les effectifs de jeunes en formation</title>
		<link>https://www.polesruraux.org/Les-effectifs-de-jeunes-en-formation</link>
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		<dc:date>2023-07-26T20:13:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>



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&lt;p&gt;Dans le cadre du projet, trois crit&#232;res ont &#233;t&#233; retenus pour l'acc&#232;s des jeunes aux formations : &#202;tre &#226;g&#233; de 18 &#224; 35 ans ; &#202;tre motiv&#233; pour participer &#224; la formation et avoir une premi&#232;re exp&#233;rience de l'agriculture ; Disposer d'une parcelle de culture, mise &#224; la disposition par un membre de la famille ou appartenant &#224; la personne. &lt;br class='autobr' /&gt; Ce dernier crit&#232;re a &#233;t&#233; regard&#233; de mani&#232;re assez souple &#224; l'&#233;tape de l'entr&#233;e en formation, comme l'explique un responsable de la CRA &#224; Tahoua : &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.polesruraux.org/-Les-effets-sur-le-developpement-des-activites-economiques-" rel="directory"&gt;Les effets sur le d&#233;veloppement d'activit&#233;s &#233;conomiques&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre du projet, trois crit&#232;res ont &#233;t&#233; retenus pour l'acc&#232;s des jeunes aux formations :
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#202;tre &#226;g&#233; de 18 &#224; 35 ans ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#202;tre motiv&#233; pour participer &#224; la formation et avoir une premi&#232;re exp&#233;rience de l'agriculture ;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Disposer d'une parcelle de culture, mise &#224; la disposition par un membre de la famille ou appartenant &#224; la personne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce dernier crit&#232;re a &#233;t&#233; regard&#233; de mani&#232;re assez souple &#224; l'&#233;tape de l'entr&#233;e en formation, comme l'explique un responsable de la CRA &#224; Tahoua : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#171; Id&#233;alement, il faut que le jeune dispose d'une superficie d'au moins 0,25 ha, mais on n'est pas tr&#232;s regardants sur cet aspect, d'autant que sur une petite superficie, le jeune peut produire davantage que sur une grande, cela d&#233;pend notamment si la parcelle est mise en culture une ou deux fois par an. De plus, Il n'est pas n&#233;cessaire, &#224; cette &#233;tape que le jeune dispose d'un titre foncier, m&#234;me si on informe d&#232;s &#224; pr&#233;sent les jeunes qu'il s'agira d'une pi&#232;ce obligatoire &#224; la constitution du dossier de demande de financement &#224; l'issue de la formation &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 2018 et 2022, dans la r&#233;gion d'Agadez, 117 sessions de formation ont &#233;t&#233; conduites, r&#233;parties dans les 9 communes concern&#233;es par le projet ; &#224; Tahoua, le nombre de sessions de formation organis&#233;es a &#233;t&#233; sup&#233;rieur : 143 r&#233;parties dans les 25 communes concern&#233;es par le projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de jeunes participants aux formations est mont&#233; en puissance au fil du projet et ceci dans les deux r&#233;gions, pour atteindre pr&#232;s de 700 et 900 jeunes form&#233;s respectivement dans les r&#233;gions d'Agadez et de Tahoua. Les jeunes femmes ont &#233;t&#233; plus nombreuses en valeur absolue comme en valeur relative &#224; s'inscrire en formation &#224; Agadez : elles repr&#233;sentent un peu plus de 20% du nombre total d'inscrits, soit 477 jeunes femmes ; &#224; Tahoua, elles repr&#233;sentent pr&#232;s de 15% du total du public accueilli en formation, soit 409 jeunes femmes. Cette part plus faible du nombre de jeunes femmes en formation s'explique par le fait que dans les r&#233;gions d'intervention du projet, les jeunes hommes ont plus facilement acc&#232;s au foncier que les jeunes femmes. Comme cela sera d&#233;taill&#233; en partie 1.2, les jeunes femmes viennent davantage en soutien &#224; leur mari ou &#224; leur p&#232;re dans les activit&#233;s de maraichage, mais il est rare que le maraichage soit au c&#339;ur des activit&#233;s qu'elles m&#232;nent, notamment en raison des difficult&#233;s qu'elles rencontrent pour louer ou acheter des parcelles &#224; cultiver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, le taux d'abandons des jeunes en cours de formation est relativement important : entre 2018 et 2022, il repr&#233;sente 18% des jeunes inscrits en formation dans la r&#233;gion d'Agadez, et 10% dans la r&#233;gion de Tahoua. Les modalit&#233;s de formation retenues et notamment la dur&#233;e de la formation &#8211; entre 4 et 5 mois &#8211; et le fait que celle-ci soit dispens&#233;e 3 jours par semaine, aurait d&#251; rendre compatible la participation des jeunes aux formations et leur gestion d'une activit&#233; &#233;conomique de mani&#232;re parall&#232;le. De m&#234;me la proximit&#233; entre le lieu de r&#233;sidence des jeunes et le lieu de formation (localis&#233;s dans le m&#234;me village) aurait logiquement d&#251; limiter les abandons li&#233;s &#224; des difficult&#233;s de d&#233;placements des jeunes jusqu'au lieu de formation. Lors de la restitution des r&#233;sultats de la capitalisation, en juin 2023, plusieurs facteurs explicatifs de ces abandons ont &#233;t&#233; mis en &#233;vidence par les repr&#233;sentants des CRA : les d&#233;lais rallong&#233;s d'octrois des financements aux jeunes auraient largement contribu&#233; &#224; d&#233;courager certains jeunes (cf. partie 1.1.2). De plus, la pr&#233;sence de sites aurif&#232;res &#224; proximit&#233; des sites de formation, dans la r&#233;gion d'Agadez, aurait incit&#233; certains jeunes hommes en particulier, &#224; interrompre leur formation pour aller travailler sur ces sites aurif&#232;res et ainsi g&#233;n&#233;rer rapidement des revenus. Il semble aussi que, dans certains sites, les formateurs n'aient pas toujours assur&#233; les sessions de formation de mani&#232;re assidue, sans que le superviseur de l'op&#233;rateur de formation ne r&#233;agisse suffisamment rapidement pour r&#233;soudre ces probl&#232;mes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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