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	<title>Le Projet P&#244;les Ruraux, pour le d&#233;veloppement du secteur agricole</title>
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		<title>Le Projet P&#244;les Ruraux, pour le d&#233;veloppement du secteur agricole</title>
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		<title>Dur&#233;e des pr&#234;ts, remboursements </title>
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		<dc:creator>Julie</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La dur&#233;e des pr&#234;ts est comprise entre 6 mois et 24 mois. La grande majorit&#233; des cr&#233;dits a &#233;t&#233; octroy&#233;e pour 12 mois ou moins et une part minoritaire pour une dur&#233;e de 24 mois &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans la r&#233;gion de Tahoua, on constate que la caisse d'Arlit (UCMN) n'a octroy&#233; que des pr&#234;ts inf&#233;rieurs &#224; 6 mois. Au total, ce sont pr&#232;s de 70% des pr&#234;ts financ&#233;s dont la dur&#233;e est &#233;gale ou inf&#233;rieure &#224; 12 mois. Les dur&#233;es inf&#233;rieures &#224; 12 mois sont classiquement utilis&#233;es pour r&#233;pondre &#224; des besoins en fonds de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.polesruraux.org/-Le-financement-a-couts-partages-un-mecanisme-operant-mais-en-deca-des-objectifs-" rel="directory"&gt;Les atouts et limites du FCP&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La dur&#233;e des pr&#234;ts&lt;/strong&gt; est comprise entre 6 mois et 24 mois. La grande majorit&#233; des cr&#233;dits a &#233;t&#233; octroy&#233;e pour 12 mois ou moins et une part minoritaire pour une dur&#233;e de 24 mois&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la r&#233;gion de Tahoua, on constate que la caisse d'Arlit (UCMN) n'a octroy&#233; que des pr&#234;ts inf&#233;rieurs &#224; 6 mois. Au total, ce sont pr&#232;s de 70% des pr&#234;ts financ&#233;s dont la dur&#233;e est &#233;gale ou inf&#233;rieure &#224; 12 mois. Les dur&#233;es inf&#233;rieures &#224; 12 mois sont classiquement utilis&#233;es pour r&#233;pondre &#224; des besoins en fonds de roulement associ&#233;s &#224; des montants peu &#233;lev&#233;s. Or, le projet avait identifi&#233; comme prioritaire le financement d'&#233;quipement, typiquement financ&#233;s dans le cadre de cr&#233;dit moyen terme dont la dur&#233;e moyenne se situe entre 12 et 36 mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'importante part des cr&#233;dits dont la dur&#233;e est inf&#233;rieure &#224; 12 mois doit nous interroger sur l'ad&#233;quation des dur&#233;es des pr&#234;ts par rapport aux objets de cr&#233;dit. Les cr&#233;dits investissement dont le remboursement s'&#233;tale sur une dur&#233;e trop courte peuvent entra&#238;ner des cons&#233;quences n&#233;fastes sur le niveau de tr&#233;sorerie de l'exploitant, voire le conduire &#224; faire d&#233;faut. Par cons&#233;quent, il semble que la dur&#233;e des cr&#233;dits par rapport &#224; leurs montants &#233;lev&#233;s et leurs objets, ne soit pas suffisante pour assurer un niveau de tr&#233;sorerie suffisant au client et, &#224; terme, r&#233;duire de fa&#231;on optimale le niveau de risque encourus par les IMF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut n&#233;anmoins souligner que les fr&#233;quences de remboursement propos&#233;es aux clients ont &#233;t&#233;, dans l'ensemble adapt&#233;es aux contraintes des agriculteurs puisque l'essentiel des cr&#233;dits d&#233;caiss&#233;s ont &#233;t&#233; rembours&#233;s sur la base d'un &#233;ch&#233;ancier variable (le plus souvent pr&#234;t in fine en 1 ou 2 &#233;ch&#233;ances &#224; la fin de la dur&#233;e du pr&#234;t). Il semble ainsi que les IMF aient bien pris en compte la saisonnalit&#233; des activit&#233;s agricoles de ses clients dans les fr&#233;quences de remboursement propos&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les remboursements&lt;/strong&gt;. A la fin de l'exercice 2022, 15% du total octroy&#233; avaient &#233;t&#233; rembours&#233;s, 18% &#233;taient en impay&#233;s et 67% &#233;taient en cours de remboursement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par institution, on note que trois institutions (Caisse d'Arlit, Fina&#239;r et Yarda Tarka Maggia) n'ont pas, au 31 d&#233;cembre 2022, de cr&#233;dit en impay&#233;s. En revanche, la totalit&#233; de l'encours de cr&#233;dit de Capital Finance est en impay&#233;s depuis mars 2022. Enfin, la BAGRI pr&#233;sente un taux de remboursement de 13%, un taux d'impay&#233;s de 28% et 59% de ses octrois sont en cours de remboursement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter qu'une grande proportion des cr&#233;dits octroy&#233;s sont des pr&#234;ts in fine avec une &#224; deux &#233;ch&#233;ances de remboursement &#224; la fin de la dur&#233;e du pr&#234;t. Par cons&#233;quent, il est difficile de pr&#233;dire la situation des impay&#233;s sur la g&#233;n&#233;ration de cr&#233;dits en cours car la quasi-totalit&#233; des &#233;ch&#233;ances de pr&#234;ts sont concentr&#233;s en toute fin. Ainsi, il est possible que la situation impeccable de la Fina&#239;r, de Yarda Tarka Maggia et de la Caisse d'Arlit (sous administration provisoire) en mati&#232;re d'impay&#233;s puisse se d&#233;grader une fois les derni&#232;res g&#233;n&#233;rations de pr&#234;ts (notamment la g&#233;n&#233;ration 2022) arriv&#233;es &#224; &#233;ch&#233;ance. A l'inverse, la situation d&#233;grad&#233;e de la BAGRI en mati&#232;re d'impay&#233;s pourrait s'am&#233;liorer &#224; la faveur d'une meilleure ma&#238;trise du risque et du recouvrement sur les derni&#232;res g&#233;n&#233;rations de pr&#234;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation des impay&#233;s &#224; Agadez est plus d&#233;grad&#233;e que celle de Tahoua. A Agadez, dans la commune de Dabaga, qui est celle dont les agriculteurs ont re&#231;u le volume global de financement le plus important, pr&#232;s de 45% de l'encours de cr&#233;dit &#233;tait en impay&#233;s &#224; fin f&#233;vrier 2023. A Tahoua, les impay&#233;s concernent un tr&#232;s faible pourcentage de l'encours total de cr&#233;dit et se concentre sur des communes dont les agriculteurs ont re&#231;u un volume de financement faible. Ainsi, le taux d'impay&#233;s de la commune de Tamaske qui s'&#233;l&#232;ve &#224; 20% est li&#233; au d&#233;faut de seulement deux clients agriculteurs ayant emprunt&#233; chacun entre 2,5 et 3 millions de FCFA&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>R&#233;partition des montants octroy&#233;s et montant moyen du pr&#234;t</title>
		<link>https://www.polesruraux.org/Repartition-des-montants-octroyes-et-montant-moyen-du-pret</link>
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		<dc:date>2023-07-29T00:43:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le volume de subvention apport&#233; par le PPR est de 601,3 millions de FCFA. L'apport personnel des b&#233;n&#233;ficiaires est pratiquement de 108 millions de FCFA et la part des cr&#233;dits est de 709 millions de FCFA. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le montant du pr&#234;t moyen s'&#233;l&#232;ve quant &#224; lui &#224; 670 261 FCFA (607 515 FCFA pour les jeunes et 738 902 FCFA pour les adultes), ce qui correspond approximativement au pr&#234;t individuel moyen en g&#233;n&#233;ral en Afrique subsaharienne soit environ 600 000 FCFA. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le pr&#234;t moyen varie tr&#232;s fortement de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.polesruraux.org/-Le-financement-a-couts-partages-un-mecanisme-operant-mais-en-deca-des-objectifs-" rel="directory"&gt;Les atouts et limites du FCP&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;volume de subvention&lt;/strong&gt; apport&#233; par le PPR est de 601,3 millions de FCFA. L'apport personnel des b&#233;n&#233;ficiaires est pratiquement de 108 millions de FCFA et la part des cr&#233;dits est de 709 millions de FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;montant du pr&#234;t moyen&lt;/strong&gt; s'&#233;l&#232;ve quant &#224; lui &#224; 670 261 FCFA (607 515 FCFA pour les jeunes et 738 902 FCFA pour les adultes), ce qui correspond approximativement au pr&#234;t individuel moyen en g&#233;n&#233;ral en Afrique subsaharienne soit environ 600 000 FCFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#234;t moyen varie tr&#232;s fortement de certaines IMF &#224; d'autres. Ainsi, le pr&#234;t moyen chez Fina&#239;r s'approche des 1,25 millions de FCFA soit pr&#232;s de trois fois plus que le pr&#234;t moyen au sein de la Caisse d'Arlit. Le caract&#232;re significatif de ces valeurs est &#224; relativiser n&#233;anmoins puisque ces deux institutions ne repr&#233;sentent qu'un pourcentage minoritaire du volume total de pr&#234;ts d&#233;caiss&#233;s dans la r&#233;gion d'Agadez, soit moins de 20%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec un montant de 987 473 FCFA, le pr&#234;t moyen enregistr&#233; dans la r&#233;gion d'Agadez est sup&#233;rieur &#224; celui de la r&#233;gion de Tahoua de pr&#232;s de 57%, bien qu'en volume le montant total des cr&#233;dits octroy&#233;s dans la r&#233;gion de Tahoua soit bien sup&#233;rieur &#224; celui de la r&#233;gion d'Agadez. En d'autres termes, si la r&#233;gion de Tahoua a concentr&#233; le volume de financement le plus &#233;lev&#233;, c'est dans la r&#233;gion d'Agadez que le pr&#234;t moyen est le plus &#233;lev&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semble que les besoins sp&#233;cifiques pour l''irrigation &#224; Agadez expliqueraient un pr&#234;t moyen plus &#233;lev&#233; que dans la r&#233;gion de Tahoua. En effet, les &#233;quipements et travaux n&#233;cessaires pour la zone d'Agadez (puits plus profonds, motopompes plus puissantes et distances plus longues entre la ville et les zones de maraichage) sont plus on&#233;reux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les montants octroy&#233;s</title>
		<link>https://www.polesruraux.org/Les-montants-octroyes</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les premiers cr&#233;dits ont &#233;t&#233; vers&#233;s le 23 d&#233;cembre 2019 par la BAGRI de Tahoua et en 2020 les autres institutions ont d&#233;marr&#233; leurs octrois. Ainsi &#224; la fin 2022, 1,419 milliards de FCFA (2,163 millions d'euros) ont &#233;t&#233; vers&#233;s &#224; 2 117personnes. &lt;br class='autobr' /&gt; Les financements ont augment&#233; d'ann&#233;e en ann&#233;e et 2022 concentre plus de la moiti&#233; des octrois totaux : 51% en 2022 contre 2% en 2019, 13% en 2020 et 34% en 2021. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les financements en volume ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s en majorit&#233; dans la r&#233;gion de Tahoua (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les premiers cr&#233;dits ont &#233;t&#233; vers&#233;s le 23 d&#233;cembre 2019 par la BAGRI de Tahoua et en 2020 les autres institutions ont d&#233;marr&#233; leurs octrois. Ainsi &#224; la fin 2022, 1,419 milliards de FCFA (2,163 millions d'euros) ont &#233;t&#233; vers&#233;s &#224; 2 117personnes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les financements ont augment&#233; d'ann&#233;e en ann&#233;e et 2022 concentre plus de la moiti&#233; des octrois totaux : 51% en 2022 contre 2% en 2019, 13% en 2020 et 34% en 2021.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les financements en volume ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s en majorit&#233; dans la r&#233;gion de Tahoua avec 63% du montant total d&#233;caiss&#233; alors que celle d'Agadez ne repr&#233;sente que 37% des financements. Cette diff&#233;rence tient d'une part aux caract&#233;ristiques sp&#233;cifiques de la zone de Tahoua par rapport &#224; celle d'Agadez (densit&#233; de population et activit&#233;s &#233;conomiques plus importantes et plus diversifi&#233;es &#224; Tahoua) et d'autre part, &#224; l'existence de trois institutions d'importance, la BAGRI de Tahoua et d'Agadez et Yarda Tarka Maggia, avec davantage de capacit&#233; &#224; porter ce type de financement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi la BAGRI de Tahoua et d'Agadez et Yarda Tarka Maggia ont repr&#233;sent&#233; 93,5% du total des financements dans la zone du projet, ce qui pose la question de la s&#233;lection des IMF puisque la moiti&#233; des IMF s&#233;lectionn&#233;es ont produit moins de 10% du volume de financements.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les b&#233;n&#233;ficiaires du m&#233;canisme de financement et l'objet des cr&#233;dits</title>
		<link>https://www.polesruraux.org/Les-beneficiaires-du-mecanisme-de-financement-a-couts-partages</link>
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		<dc:creator>Julie</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le m&#233;canisme de financement &#224; co&#251;ts partag&#233;s mis en place par le PPR a b&#233;n&#233;fici&#233; &#224; 2117 personnes, soit un taux de r&#233;alisation de l'objectif de 28%. &lt;br class='autobr' /&gt;
A noter qu'au cours de l'ann&#233;e 2018, aucun financement n'a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; et qu'en 2019, les financements n'ont d&#233;but&#233; qu'&#224; partir du 23 d&#233;cembre 2019 de mani&#232;re tr&#232;s limit&#233;s (BAGRI Tahoua). Ces retards s'expliquent principalement par les d&#233;lais de s&#233;lection des institutions financi&#232;res partenaires et par les difficult&#233;s rencontr&#233;s dans la mise (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.polesruraux.org/-Le-financement-a-couts-partages-un-mecanisme-operant-mais-en-deca-des-objectifs-" rel="directory"&gt;Les atouts et limites du FCP&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le m&#233;canisme de financement &#224; co&#251;ts partag&#233;s mis en place par le PPR a b&#233;n&#233;fici&#233; &#224; &lt;strong&gt;2117 personnes&lt;/strong&gt;, soit un taux de r&#233;alisation de l'objectif de 28%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter qu'au cours de l'ann&#233;e 2018, aucun financement n'a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; et qu'en 2019, les financements n'ont d&#233;but&#233; qu'&#224; partir du 23 d&#233;cembre 2019 de mani&#232;re tr&#232;s limit&#233;s (BAGRI Tahoua). Ces retards s'expliquent principalement par les d&#233;lais de s&#233;lection des institutions financi&#232;res partenaires et par les difficult&#233;s rencontr&#233;s dans la mise en place du FISAN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est qu'&#224; compter de l'ann&#233;e 2020 que la production de financements a v&#233;ritablement d&#233;marr&#233; bien que fortement perturb&#233;e par le contexte de la crise sanitaire en 2020 et 2021. Les d&#233;caissements de cr&#233;dits n'ont atteint un rythme de croisi&#232;re qu'en 2022, ce qui peut nous conduire &#224; nous interroger sur la pertinence de l'objectif initial du nombre de personnes financ&#233;es. En effet, l'hypoth&#232;se de 1500 exploitants familiaux financ&#233;s par an pendant 5 ans, telle que pos&#233;e par le projet et contrari&#233;e par les circonstances de la mise en &#339;uvre, aurait certainement pu &#234;tre revu &#224; la baisse sans pour autant nuire &#224; la qualit&#233; des activit&#233;s men&#233;es et ceci d'autant plus que le budget initial pr&#233;vu pour les subventions du FCF a &#233;t&#233; r&#233;duit en 2020 d'environ 5,8 milliards de FCFA pour pouvoir affecter ces fonds &#224; la composante 1.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, le retard observ&#233; dans la r&#233;alisation des objectifs s'expliquerait donc en partie par l'absence de production de cr&#233;dits au cours des deux premi&#232;res ann&#233;es du projet et par une production ralentie au cours des deux ann&#233;es suivantes. L'ann&#233;e 2022 semble &#234;tre celle qui a permis au dispositif de financement de se rapprocher des chiffres estim&#233;s lors de la conception du PPR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On note par ailleurs que les objectifs fix&#233;s pour les autres sous-segments agricoles, &#224; savoir les micro et petites entreprises ainsi que les petites et moyennes entreprises, n'ont pas &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s puisqu'aucun cr&#233;dit n'a &#233;t&#233; d&#233;caiss&#233; pour ces cat&#233;gories. La non-r&#233;alisation de ces objectifs est, semble-t-il, imputable &#224; la m&#233;thode de segmentation de la client&#232;le agricole dans les zones d'intervention qui avait &#233;t&#233; retenues au moment de la faisabilit&#233; du PPR. En effet, on peut s'&#233;tonner d'une segmentation a priori de la client&#232;le agricole &#224; Tahoua et Agadez, sans que cette derni&#232;re n'ait fait l'objet d'un travail sur les donn&#233;es empiriques des portefeuilles clients des IMF. Il semble ainsi que le projet ait propos&#233; une segmentation en d&#233;calage avec la r&#233;alit&#233; du tissu agricole local et/ou une offre de financements inad&#233;quate par rapport aux besoins des sous-segments agricoles sup&#233;rieurs (TPE et PME).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne la r&#233;partition des financements, les chiffres montrent que les engagements du PPR, en faveur du public jeune, ont &#233;t&#233; respect&#233;s. On note ainsi que la majorit&#233; des personnes financ&#233;es appartenait au public jeune alors qu'il est habituellement sous-financ&#233; par rapport &#224; la population g&#233;n&#233;rale car r&#233;put&#233; plus risqu&#233; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, 1 106 jeunes (52%) ont re&#231;u un cr&#233;dit dont 424 regroup&#233;s dans 30 Scoops et 1011 adultes (47%) ont b&#233;n&#233;fici&#233; d'un financement dont 639 dans 23 Scoops.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si on analyse la r&#233;partition par institution du nombre de personnes financ&#233;es, on note que Yarda Tarka Maggia a financ&#233; en majorit&#233; les jeunes (81% du total des personnes financ&#233;es). Il en est de m&#234;me pour Capital Finance (95% des personnes financ&#233;es sont des jeunes). Fina&#239;r et la BAGRI de Tahoua ont, quant &#224; elles, une r&#233;partition du nombre de personnes financ&#233;es relativement &#233;quilibr&#233;e entre jeunes et adultes. En revanche, la BAGRI d'Agadez et le CMN d'Arlit ont privil&#233;gi&#233; les adultes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les financements mis en place dans le cadre du PPR ont eu pour &lt;strong&gt;objet de financer des &#233;quipements &#224; hauteur de 80% et du fonds de roulement pour 20% du volume d&#233;caiss&#233;&lt;/strong&gt; (pour l'achat de semences, engrais, pesticides, herbicides, essence, rechargements de gaz, etc.).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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